Pourquoi faire se blog sur le Château de Chiry-Ourscamp??
Nous faisons se blog pour alerter l'opinion publique que notre patrimoine et en danger, car notre patrimoine se n'est pas q'une ruine, un Château, une tour c'est plus que sa c'est une Histoire avec un grand "H", un Vecut avec un grand "V".
Mais pour certaine personne notre patrimoine et rien surtout quand il es en ruine, car des ruines sa ne rapporte rien dans les caisses.
Alors que faire pour gagner de l'argent??
Le restauré ? Non c'est trop chére
Le détruire et en faire des terrain a vendre pour les prometeurs immobiliers ? Oui
Car pour certaines personnes le Château de Chiry-Ourscamp je site la phrase de Mr le Maire de Chiry-ourscamp:"n'a pas plus de valeur que le poulailler au fond de mon jardin" (voir article de journal ci-dessous)
Le Lundi 15 janvier en regardant le journal de france 3 picardie, j'ai vu un repportage sur l'avenir de château de Chiry-Ourscamp en disant que son avenir été menacer.
Mais pourquoi détruire se château même si il es en ruine ?
Moi es un amis nous allons essayer de savoir pourquoi le château de Chiry et t'il autant menacer de destruction.
A voir dans les prochains articles.
Château dangereux selon le maire ; « Un lieu incontournable » selon l'association de sauvegarde PROMETHEE"
Le maire de Chiry-Ourscamps compte prendre un arrêté de péril concernant le château Mennechet, estimant qu'il menace la sécurité des passants. Selon lui, cet édifice privé, en ruines depuis la guerre de 1914-1918, "n'a pas plus de valeur que le poulailler au fond de mon jardin", puisque son classement comme monument historique a été refusé par la DRAC.
Ce n'est pas l'avis de l'Association Prométhée, créée pour mettre en valeur la commune, pour qui le château - qui ne menace pas les passants - est "un lieu incontournable", "qui fait partie de l'identité de Chiry-Ourscamp". D'ailleurs, si le classement a été refusé, c'est contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et "à cause des restrictions budgétaires". L'association estime que, "pour sauver le château, il faut créer une dynamique égale à celle qui a porté l'abbaye de Chiry-Ourscamp ou d'autres hauts lieux de l'histoire locale".
Le Parisien - L'Oise matin, 13.01.2007
Le Parisien,l'edition de l'oise du samedi 7 avril 2007:
Le maire renonce à la démolition du Château
Coup de théatre au conseil municipal de Chiry-Ourscamp: le maire James Canseliet, ne souhaite plus prendre un arrêté de mise en péril anfin de raser le château de Mennechet. Une petite "folie" construite au XIXe siècle dans le pur style Henri II, et qui est en ruine aujourd'hui.
Face à la levée des boucliers-la pétition du jeune Samuel Guelfout a recueilli 304 signatures-suscitée par sa volonté initiale de raser le monument, le maire a été très clair."j'ai encore un an de mandat à faire, et comme je ne compte pas me représenter aux prochaines municipales, ce sera à mon successeur de s'occuper de ce dossier."
Jeudi soir, les élus de Chiry ont toutefois eu à statuer sur la question de l'expertise.Dressant, il y a quinze jours, l'état des lieux du fameux Château, elle avait été demander un peu vite par le maire sans que les conseillers municipaux soient consultés.
Résultat: lorsque la facture s'est retrouvée a l'ordre du jour du conseil, l'opposition municipale a eu beau jeu de crier au scandale.
"La récupération des pierres est trop dangereuses"
Excédé par tant de bruit pour une somme modique, le maire s'est emportè:"Si c'est comme ça je la paierai de ma poche."Finalement, et après un vote du conseil- trois contre, trois abstentions et neuf pour-, c'est bien la commune qui réglera l'expertise.
Quand à l'avenir du château, rien n'est clair."Aujourd'hui, le propriétaire des lieux veut vendre les pierres du château à l'unité, a rappelé James Canseliet lors du conseil. Un professionnel de la question,est venu d'Italie pour se rendre compte de ce qu'il était possible de aire. Mais il a estimé que le jeu n'en valait pas la chandelle. Vu l'état du site, la récupération des pierres est une opération trop dangereuse."
De fait aujourd'hui la rine menace alors qu'enfants, promeneurs et touristes de passage s'en approchent volontiers. Toutes personne à moins de vingt mètre du château met sa vie en danger. Ce qui pose la question de la responsabilité du maire et de la commune en cas d'accident. L'expert a conseillé de faire s'ecrouler le monument vers l'ntérieur ou de le consolider. De même le mur d'enceinte devrait être"arasé à trois métres de hauteur", a précisé le maire. Des travaux qui, s'ils devaient un jour être entrepris, ne le seront dont pas avant les prochaines élections municipales, dans un an.
Notre combat continu, car il faut se méfier des politiciens et maintenant notre danger c'est le propriétaire]
Le courier picard du Mardi 10 avril 2007
Le conseil veut préserver le château
L'édifice menace de s'effondrer. Le maire a renoncé à prendre un arrêté de péril, qui risquait d'entraîner sa démolition. Le propriétaire devra cependant poser des panneaux de mise en garde.
James Canseliet, le maire de Chiry-Ourscamp, a renoncé à prendre un arrêté de péril, sur le château de Mennechet et son enceinte, en ruine. Il a annoncé sa décision, jeudi, lors du conseil municipal. L'arrêté aurait poussé le propriétaire à demolir ce bâtiment, construit à la fin du XIXe siècle. A l'origine, il avait été conçu comme une galerie pour acceuillir des peintures, mais il n'a jamais été occupé. Au conseil, tous les élus, dans l'pposition comme dans la majorité, se sont accordés sur le fait que le château devait être conservé.
La décision initiale d maire de prendre un arrêté de péril et ses propos parus dans notre édition du 13 janvier-"Ce château n'a pas plus de valeur que le poulailler au fond de mon jardin"- avaient provoqué l'indignation de l'opposition.
Inquiet pour le sort du château et sous l'impultion du lycéen Samuel Guelfout, et des trois élèves de l'établessement Jean-Calvin de Noyon ont décidé de faire une pétition, qui demandait au maire de faire tout ce qui est en son pouvoir pour conserver le château. 305 personnes ont signé.
Une expertise demandée par la municipalité
La municipalité a demander une expertise qui fait apparaître des risques d'éboulement. La structure peut à tout moment s'éffondrer, entraînant avec elle des tonnes de pierres. Le mur qui sépare le parc de la rue est également montré du doigt. Il représente un danger pour les piétons, souligne le rapport, qui préconise de mettre en place une signalisation pour prévenir tout accident.
"Pourquoi avez-vous demandé cette expertise, demande l'élus de l'opposition Jean-Yves Bonnard à James Canseliet, si ce n'est pas dans le but d'établir un arrêté de péril."Faux", rétorque le maire. Je voulais simplement avoir la certitude que ce site est dangereux. Et le rapport est formel. Il va donc falloir que je prenne des dispositions. Je vais immédiatement prévenir le propriétaire afin qu'il appose des pancartes siganlant le danger, à l'exterieur comme à l'intérieur de la propriété. Des panneaux précisant les risques avaient déja été affiché; ils ont disparu."
Le maire poursuit:"J'ai encore un an à faire. Celui qui me remplacera se débrouillera avec cette affaire, mais il ne faut pas oublier que pour le moment, je suis responsable de ce qui se passe dans la commune."
Le oise hebdo du Mercredi 11 avril 2007:
Sursis pour le château Mennechet
Oublié l'arrêté de mise en péril qui aurait pu pousser le propriétaire à détruire le château Mennechet.Devant la fureur d'une partie de son conseil municipal, le maire James Canseliet a opté pour une demande d'expertise. Même si Jean-Yves Bonnard et Didier Guénaff, principaux défenseurs du monument, estiment qu'il "est superflu de faire expertiser une ruine", ce cas de figure les satisfait.
"Pour moi,effectuer cette expertise est une sécurité, estime le maire James Canseliet. Je ne veux pas faire de cadeau empoisonné à mon successeur. Des gens continuent de se promener près du château Mennechet. Il faut continuer à senbiliser les touristes sur les danger qu'ils risquent en s'approchant de trop prés. C'est au propriétaire de le faire, puisque le château n'appartient pas à a commune."
Pour Jean-Yves Bonnard, cette expertise est inutile: "On sait depuis des décennies que le château est dangereux pour les promeneurs. De plus, vous faites une expertise sur un domaine privé au nom de la commune. ça n'est pas normal." Irrité, le maire James Canseliet: " On fait une expertise pour éviter l'arrêté de péril qui pousserait le propriétaire à le détruire. Si vous ne voulez pas que la commune finance cette expertise, je la paierai de ma poche. N'oublions pas qu cette expertise est la seule solution pour que le propriétaire effectue des travaux de sécurité sur le château et sa clôture."
Jean-Yves Bonnard demande toutefois au maire: "Ne donnez pas l'autorisation de détruire le mur de cloture du château, même s'il menace de s'écrouler. Proposez-lui une aide pour le rénover et y effectuer des traveaux de renforcement. Il existe des associations de défense du patrimoine qui pourraient l'aider bénévolement. Si vous lui permetiez cela, le propriétaire pourrait décider détruire également le château. C'est une monument important du patrimoine communale, voire de la communauté de communes, à préserver."
Le maire reproche à Jean-Yves Bonnard d'avoir joué cavalier seul, notament concernant la demande de classement du château au patrimoine historique. "C'est une demande légitime, répond Jean-Yves Bonnard, que n'importe quel citoyen peut faire."
Pour clore les débats, James Canseliet donne lecture d'une lettre écrite par quatre lycéens de Noyon, dont Samuel Guelfout, soucieux de préserver le château, pour lequel ils ont fait circuler une pétition, qui a recueilli plus de 300 signatures. Une pétition qui sera envoyée au propriétaire par la conseillère Jocelyne Stalmans.